Remember TSOBGNI Paul Kopa

Bienvenue sur l'espace personnel du regretté Tsobgni Paul Roger Kopa, illustre bâtisseur et élite incontournable du département de la Menoua

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Qui suis-je?

Mon nom est Vivette Yannick TSOBGNI ZEBAZE et je suis la fille de TSOBGNI Paul Kopa et de sa seconde épouse AZAMBOU Marie-Jacqueline.

J'ai perdu mon père à l'age de 12 ans. Ce fut le drame le plus terrible de mon existence et je ne m'en suis jamais remise.

Soucieuse de lui rendre hommage et de péreniser ses oeuvres, je lui ai fait une promesse en jetant l'arbre de paix dans sa tombe le jour de son enterrement: "Papa, quand je serais grande. tu verras, jamais je ne t'oublierai".


Me contacter pour votre témoignage: [email protected]

Ma famille nucléaire

Mes parents, ma soeur ainée et moi.

Tsobgni Paul Kopa
Azambou Marie-Jacqueline
Dondjio Aimée Laure
Tsobgni Zebaze Vivette Yannick (Moi)

Maman

Tsobgni Azambou Marie-Jacqueline

Femme de mon père, seconde épouse. Celle sans qui je n'aurais pas survécu. Second amour de ma vie.

Mon frère, fils de mon père

Je le rencontrai pour la première fois le jour de l'enterrement de mon père. Il disparut ensuite.

Quelques années plus tard, la voix du sang nous a permis de nous retrouver.

L'une des merveilleuses choses que je garde en souvenir de mon père. Ce frère qu'il m'a donné et qui essuie mes larmes tous les jours.

Je retrouve en lui, tout ce que je trouvais chez notre père.

Mon alter ego, mon pilier et mon protecteur inconditionnel.

William.

Mon père et son fils ainé, fruit du mariage avec sa première femme


Tsobgni Yonta Patrice, Mon grand frère,

Que j'ai connu durant mon enfance et qui malheureusement est décédé 2 mois après la mort de papa

Comment j'en arrive ici?
Il y'a 27 ans, je perdais mon papa.

La pire expérience de ma vie, le traumatisme de toute mon existence.

Sur sa tombe, je fis une promesse.

La dernière fois que j'ai vu mon père, nous étions au village, chez nous à la pastorale (Ndzii), juste après les funérailles de ses parents.

C'était vers midi, nous avions encore des invités dans la concession.

Il m'a dit devant le portail: "va avec maman, j'ai encore du travail ici, je viens de te chercher apres".

Je ne voulais pas partir comme toujours, je ne supportais pas de rester éloignée de lui trop longtemps.

Devant mes réticences, Il m'a pris dans ses bras et dit ceci: "je viens te chercher, ne t'inquiètes pas, va avec maman".

Alors je suis partie avec maman, rassurée mais le coeur un peu lourd.

Dans la voiture, je me suis retournée pour lui dire au revoir de la main, et je suis restée collée a la vitre arriere pendant qu'on s'éloignait.

Il est resté debout à me faire signe jusqu'à ce qu'on ne puisse plus se voir. Il souriait, et moi aussi.

Je ne l'ai jamais revu.

" Va avec maman, je viens te chercher, ne t'inquiètes pas', ce sont ses derniers mots.

La dernière image: nos aux revoirs de la main auand la voiture s'éloignait.

Ah Papaaa! tu me disais Adieu!?

Comment pensais-tu que j'allais survivre sans toi?

Tu ne m'avais pas préparée pour grandir sans père et j'ai failli en mourir!

Un choc pareil, c'était beaucoup trop pour l'enfant que j'étais.

Ta mission sur terre n'était pas encore terminée.

Le chagrin m'a tellement consumé que mes jours étaient presque comptés après ta mort.

Avais-je eue un pressentiment ce jour là ? devant notre maison au village?

Voici 27 ans que je t'attends toujours. Tu n'es jamais venu me chercher.

Mon père ne m'avait jamais menti, mon père tenait toujours ses promesses.

Mais pendant 27 ans j'ai attendu, et je continue toujours à attendre.

Quelle tragédie! Mon chagrin fut inconsolable.

Quand j'ai eu 15 ans, j'ai demandé à  ma mère comment créer une rue pour lui à Dschang, ou à défaut, un monument.

À mes 18 ans je réfléchissais à comment donner son nom à un stade. Il le méritait amplement.

J'ai beaucoup rêvé, réfléchi, car je voulais absolument tenir la parole faite à mon père lors de son enterrement: "tu verras, on ne t'oubliera pas".

Je le voyais dans mes rêves, je lui parlais, je ne voulais pas qu'il s'en aille, qu'il me laisse.

C'est alors que j'ai eu l'idée de lui rendre hommage en créant une fondation en son nom. Je ne savais même pas comment faire, ni par où commencer, j'étais encore une enfant.

Ce projet, je l'ai écrit il y a des années, peut-être n'avais-je pas encore la force d'outrepasser mon propre chagrin pour revoir son visage et m'investir dans cette voie.

On dit bien qu'il faut un temps pour chaque chose. Et je pense que c'est bien vrai.

J'ai grandi en étant guidée par une volonté immense de rendre hommage à l'homme qui me donna la vie.

Ma raison de vivre, mon répère.

L'homme qui à ma naissance me donna le nom de sa mère: Maa, ZEBAZE, Maa Ndzii, Maa NDweuh.

L'homme qui illumina mon enfance de son amour et de sa bienveillance.

Ce fut long, pénible et très douloureux de perdre ce papa là.

Et d'ailleurs, Ça l'est toujours.

Toutefois, aujourd'hui je me sens prête.

Cette fondation que j'ai longtemps pensée, je la mets enfin sur pied car le moment est venu.

Mon papa mérite ce qu'il y a de meilleur comme hommage.

Un grand homme! Voila ce qu'il était.

C'est ma thérapie, l'hymne d'une petite fille qui a longtemps attendu le retour de son papa.

Et qui sait? probablement le chemin d'une guérison longtemps recherchée.

L'après lui fut un désastre, un déluge et une lutte acharnée pour la survie émotionnelle pour moi.

Non! mon père ne doit pas avoir vécu en vain.

Mon récent voyage au Cameroun en janvier 2020, pour l'enterrement de ma tante, ZEBAZE Rose (Rose Maa), chez mon papa à Johnny Baleng, a été le déclic qu'il me fallait.

Nous y sommes Papa,

Je rentre chez moi, dans ma maison, au village, et en tant que ta Maa, je ferais ce que je dois faire.

TSOBGNI Z.V.Y
Maa Ndzii, Mémé

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